image provisoireCourir 5 km sans s'arrêter
Huit semaines pour boucler cinq kilomètres d'une traite, sans chercher de chrono.
Quinze semaines de marathon compatibles avec un vrai travail et une vie de famille.
image provisoireUn marathon demande du volume. La question n'est pas de le nier, mais de le répartir autrement : trois séances de course, un renforcement, et une seule vraie sortie longue le samedi. Un footing s'ajoute en option le vendredi, pour ceux qui encaissent.
C'est l'un des deux seuls plans du catalogue où le renforcement n'est pas facultatif. Sur quinze semaines et à ce volume, c'est lui qui tient les blessures à distance.
La sortie longue monte progressivement, plafonne autour de trois heures et redescend sur les dernières semaines. Elle ne va jamais au-delà : au-delà, on abîme plus qu'on ne construit.
Le plan dit aussi ce qu'il faut accepter de sacrifier pendant quinze semaines. C'est un engagement, autant le savoir avant de commencer.
Ce programme est écrit une fois pour toutes. Si ton emploi du temps bouge trop pour qu'un plan figé tienne, il existe un accompagnement individuel où le plan se retouche en cours de route.
Voir l'accompagnementLes autres plans suivent la même logique : trois séances qui portent la progression, une quatrième en option. Seules la distance et la durée changent.
image provisoireHuit semaines pour boucler cinq kilomètres d'une traite, sans chercher de chrono.
image provisoireDix semaines de préparation au 10 km, à commencer le jour où tu le décides.
image provisoireDouze semaines pour aborder un semi sans y laisser ses week-ends entiers.